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C’est une Lapalissade que d’affirmer que Blondy n’aime pas Tiken Jah Facoly. Jaloux de la montée de l’auteur de « cours d’histoire », Alpha Blondy lui voue une haine quasi obsessionnelle. Au point de lui attribuer une chanson, « mister grande gueule » sur son dernier album « Jah Victory ».
En effet, si par « lâcheté », il refuse d’assumer cette réalité, Blondy s’est confié à un de ses proches qui voulait avoir le cœur net de savoir si cette chanson s’adressait à Tiken. Blondy a lâché froidement : « c’est lui ! ». L’ancien messager de la paix qui confiait à un confrère qu’il ne « pardonnera pas à Tiken Jah jusqu’à sa mort » ne supporte pas la présence de ce dernier. Il en veut à Tiken pour le fait de s’être rapproché d’Hélène Lee, son ancienne épouse, qui a décidé d’aider à l’ascension de la carrière musicale de l’auteur de « Françafrique ». Pour cela, Blondy fait des mains et des pieds pour lui chercher noise. Il y a peu, Blondy a crié sous tous les toits que Tiken a plagié son morceau « Course au pouvoir » en chantant « Guerre civile ». Pour régler l’affaire à l’amiable, Blondy a exigé de l’avocat du « descendant de Facoly » qu’on lui paie la somme de 4 millions. Ce que Tiken a accepté pour éviter les malentendus avec un « grand frère ». Par ailleurs, au dernier festival de Paris (Bastille) en juillet dernier, Blondy a refusé d’avoir sa loge collée à celle de Tiken. Il a fait grand bruit et a même menacé de partir si les choses devaient rester en l’état. Plus mature et pour éviter un scandale, Tiken a accepté avec humilité de changer de loge. Pour tout dire, Alpha Blondy n’accepte pas la montée en force de Tiken et pourtant il devrait s’en prendre uniquement à lui-même. Pendant que Tiken continue d’être fidèle à la philosophie reggae et de défendre les pauvres, en portant leurs cris et douleurs, Blondy s’est mis à la remorque des pouvoirs, cautionnant ses crimes de toutes sortes. Quand Tiken pose des actes sociaux, en construisant des écoles et en aidant les plus démunis, lui Blondy s’enferme dans sa tour d’ivoire et regarde souffrir ses proches et concitoyens dans la vallée. B. N. (Le Patriote, RCI)
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